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Le Café des Chats

Le 06 novembre 2013 à 07:18

http://www.lecafedeschats.fr/

Depuis son ouverture fin septembre dans le quartier du Marais, le Café des Chats rencontre un succès fulgurant. Inspiré des « cafés neko » japonais (neko signifie « chat »), il surfe sur la tendance de la « ronronthérapie ». Le ronronnement du félin ayant, selon ses adeptes, des vertus apaisantes sur les êtres humains. Ce café cosy est le lieu incontournable pour tous les inconditionnels des chats de la capitale.

 


Quand je serai grand, je serai pizzaïolo

Le 21 décembre 2012 à 18:32

 

Atelier enfant

Quand je serai grand, je serai pizzaïolo

Photo - Quand je serai grand, je serai pizzaïolo

Forte de trois adresses parisiennes, dont deux pizzerias honnêtes (XVIe et Ier), la famille Rebellato lance des ateliers pour cuistots en culotte courte adeptes des saveurs de la Botte. 
Dans ses cours "Piccolo di Rebellato", dispensés chaque dimanche en fin de matinée dans le Ier, vos bambins de 4 à 8 ans découvriront tous les secrets de la vrai pizza napolitana, en version salée aux bons produits transalpins, mais aussi sucrée au Nutella.

Préparation de la pâte, garniture, cuisson au feu de bois et bien sûr dégustation : une vocation pourrait bien naître chez les enfants... pour la plus grande fierté des parents gourmands !

Le dimanche, de 11h à 12h, à l'Università della Pizza, 37, rue Berger, Ier. Résa et renseignements : 06 81 46 02 36. Tarif : 13€ par enfant. Jusqu'à 10 enfants par atelier.


Appartement oublié depuis 1942

Le 08 novembre 2012 à 16:52

Cet appartement parisien du quartier de Pigalle semble figé dans le temps. Sa propriétaire qui a fuit l'arrivée allemande en 1942 a laissé l'appartement inoccupé pendant 70 ans. Ce n'est qu'au décès de la propriétaire que les huissiers venus dresser un inventaire ont découvert ce formidable décor des années 40 inchangé.


Le nouveau restaurant d'Anne-Sophie Pic à Paris

Le 07 novembre 2012 à 20:47

La chef Anne-Sophie Pic, seule femme trois étoiles en France, a ouvert récemment son premier restaurant près du Louvre, « La Dame de Pic ». La chef propose une cuisine simple et raffinée parfois inattendue jouant sur le mariage des saveurs.


Figaroscope "La rue Daguerre"

Le 21 février 2012 à 12:38

Animée et bonne vivante, la rue représente tout le charme sans apprêt du XIVe arrondissement, quartier aimablement panaché, populaire et bourgeois, commerçant et artiste.

Daguerre a de la chance. Son nom ne risque pas d'être oublié dans une impasse endormie ou sur un quai que personne n'habite. Ça bouge, ça grouille, ça vit, dans la rue du XIVe arrondissement qui rappelle l'un des inventeurs de la photographie, associé de Nicéphore Niépce. Et lancé, en 1839, par François Arago, de l'Académie des sciences, qui a son boulevard presque en face: plaques d'émail et plaques sensibles se répondent.

Avec une majesté nonchalante, le lion de bronze de Bartholdi, place Denfert-Rochereau, symbole de la résistance de Belfort pendant la guerre de 1870, regarde confluer vers lui les principales artères du XIVe: le boulevard Raspail et la rue Froidevaux, bourgeois et artistes, l'avenue Denfert-Rochereau avec le calme provincial de ses couvents, à l'opposé de la bruyante et commerçante avenue du Général-Leclerc, le boulevard Saint-Jacques, autrefois forain.

La rue Daguerre, toute proche, ne fait pas de manières, ne prend pas de grands airs. Elle se souvient d'avoir été chemin, au temps de l'ancienne commune de Montrouge. Elle s'étire, longue, mince et croustillante comme une baguette parisienne. S'ouvre partout sur des cours et des ruelles: une des plus charmantes, au 57, abritait un club de photo ; n'en reste que l'enseigne ; un peu plus loin, au 86, un portail lilas garde le royaume d'Agnès Varda, Ciné-Tamaris: délicieux endroit où les bureaux, les salles de montage, les pièces d'habitation sont une enfilade de maisonnettes autour d'une ruelle pavée. La plus célèbre «daguerréotypesse», comme elle dit plaisamment, a filmé son voisinage dans son documentaire Daguerréotypes, en 1975, archive précieuse d'un temps révolu, et plus récemment dans Les Plages d'Agnès(2008).

C'est du côté de l'avenue du Général-Leclerc que la rue Daguerre est la plus animée. Les boutiques se serrent étroitement, s'enchevêtrent, débordent sur la chaussée, donnant au lieu son charme bon enfant. À savourer avant qu'il ne prenne un chic trop banal: déjà un Gavroche a posté ce commentaire sur le Net, en novembre : «Autant j'aime bien l'ambiance villageoise qui règne dans mon quartier, en journée, autant le soir l'ambiance bobo-branchouille m'incite à changer d'arrondissement!»

Mais, pour l'instant, la rue Daguerre reste encore emblématique d'un XIVe où il fait bon vivre, parce que c'est un vrai quartier de Paris, à la fois populaire, bourgeois, artiste, commerçant, étudiant, avec la cité universitaire internationale qui le borde au sud. Tout le monde s'y côtoie, comme il est naturel.

Culture et loisirs: un fourmillement d'idées

Outre son bel espace architectural, la Fondation Cartier pour l'art contemporain, avec ses herbes sauvages envahissant les murs de verre de Jean Nouvel, offre toujours des expositions inventives: actuellement, «Mathématiques. Un dépaysement soudain» (jusqu'au 18 mars). Huit mathématiciens en sont les maîtres d'œuvre, en correspondance avec neuf artistes tels que David Lynch, Raymond Depardon ou Jean-Michel Alberola. Fondation Cartier, 261, bd Raspail. Tél.: 01 42 18 56 50.

Dans un tout autre style, l'Entrepôt est un lieu multiculturel à espace variable et programme modulable. Salles obscures pour films d'auteur, patio et restaurant animés d'expositions et de concerts, c'est le coin intello et bohème du vieux XIVe, côté Plaisance. Un rendez-vous pour les cinéphiles, les amateurs de jazz, les curieux de poésie, qui peuvent passer de Bertrand Bonello au jazz manouche, d'une session de slam à une soirée sur Baudelaire et d'un concert de musique klezmer à une conférence sur l'écologie spirituelle, pour indiquer la tendance. À ses débuts, l'Entrepôt était le domaine de Frédéric Mitterrand, qui lui a imprimé un élan durable. L'Entrepôt,  7-9, rue Francis-de-Pressensé. Tél.: 01 45 40 07 50.

Pour le cinéma, on apprécie aussi le Chaplin-Denfert, qui programme vaillamment des films délaissés par les salles d'exclusivité. Pour la scène, il y a le Théâtre 14, qui affiche actuellement Le Bourgeois gentilhomme, monté et interprété par Marcel Maréchal, et le Théâtre de la Cité universitaire, où l'on peut trouver également un programme culturel varié. Le Chaplin-Denfert,  24, place Denfert-Rochereau. Tél.: 01 43 21 41 01.Théâtre 14,  20, av. Marc-Sangnier. Tél.: 01 45 45 49 77.

Et pourquoi pas un peu de sport, après tout ça? Toujours à la Cité universitaire, les tennis sont très courus, évidemment réservés en priorité aux étudiants. Mais rien n'empêche de faire son jogging dans les 45 hectares de parc, ouverts au public. Cité internationale universitaire, 17, bd Jourdan. Tél.: 01 44 16 44 00.

Patrimoine: le monde à portée de main

Les Catacombes : un des lieux les plus visités de Paris. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Le XIVe arrondissement va bien au-delà de ses étroites limites d'arrondissement parisien, c'est un vaste territoire aux horizons lointains, aux sous-sols mystérieux, aux ciels étonnants! Il a de quoi combler les esprits explorateurs et les âmes voyageuses

Traverser le charmant parc Montsouris, joliment accidenté, c'est un bon début pour une flânerie exotique et sportive qu'on pourra poursuivre à travers le parc de la Cité internationale universitaire. Avec ses quarante pavillons de tous les pays, construits entre 1925 et 1969, la Cité est un résumé des cinq continents, qui offrent des échantillons de leurs cultures et de leurs traditions. Une chance inespérée pour le cinéma, qui trouve là, à portée de caméra, une quantité de décors très variés, certains signés d'architectes célèbres comme Le Corbusier ou Marinus Dudok. Séries télévisées, pubs et clips alternent avec les fictions pour grand écran. Plus de 70 tournages ont eu lieu en 2011, dont certaines scènes de The Lady, de Luc Besson, ou de Nos années françaises, une production de la télévision chinoise. La Maison des étudiants de l'Asie du Sud-Est est particulièrement prisée. Et la Cité a récemment accueilli le Salon des professionnels du tournage.

Après quoi, les explorateurs pourront s'enfoncer dans le sous-sol. Ils n'auront pas de mal à trouver l'entrée des Catacombes, dans les anciens bâtiments d'octroi de Denfert-Rochereau,: une file d'attente la signale souvent, c'est un des lieux les plus visités de Paris. Les curieux y venaient déjà au XVIIIe siècle, époque où, par souci de salubrité, on a commencé à rassembler dans ces carrières de calcaire les ossements transférés de divers cimetières parisiens.

Pour se remettre de cette obscurité gothique, cap sur les étoiles. L'Observatoire de Paris, magnifique bâtiment construit par Perrault à la fin du XVIIe siècle, reste depuis Colbert un haut lieu de la recherche en astronomie, avec ses sept laboratoires. S'il est moins accessible au public que les Catacombes, des visites sont organisées régulièrement les mardis et jeudis. Et l'on peut aussi profiter de manifestations comme, prochainement «La nuit des planètes» (du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril). Catacombes, 1, av. du Colonel-Rol-Tanguy. Tél.: 01 43 22 47 63. Observatoire de Paris, 61, av. de l'Observatoire.Tél.: 01 40 51 22 21.

Librairies: en tournant les pages

La plus savante et la plus pittoresque des librairies du quartier est certainement Alias, presque à l'angle de la rue Daguerre. C'est l'antre de M. Léobold, qui s'est installé là après avoir été professeur, libraire à New York, fondateur d'un centre culturel en Bretagne. À l'extérieur d'une devanture qui ne paie pas de mine, deux bacs de bouquins d'occasion hétéroclites. À l'intérieur, d'impressionnantes colonnes de livres d'art, de théâtre, musique, danse et cinéma ; on a repéré, coincé dans une pile, le bel ouvrage récent Conversations avec James Gray (Éditions Synecdoche). Là est la passion de M. Léobold, qui ouvre tard le matin (jamais avant 11  h) et ferme tard le soir (toujours après 20 h). Alias,  21, rue Boulard.Tél.: 01 43 21 29 82.

Non loin de là, mais à l'autre extrémité du vaste monde des livres, on trouve la bouquinerie Oxfam, gérée par un groupe de 15 associations de solidarité internationale, qui vend à bas prix livres, CD et DVD d'occasion, fournis par des donateurs dans un esprit humanitaire. Oxfam, 61, rue Daguerre. Tél.: 01 42 79 83 10.  Le Léopard masqué 90, rue Daguerre. Tél.: 01 43 25 91 68.

Et puis, il reste encore - et l'on sait combien c'est méritoire - quelques libraires de quartier qui se battent pour communiquer leur passion de lire en rendant leur boutique vivante et animée: rencontres avec les auteurs, lectures par des comédiens, soirées conviviales où les bouquins se marient avec la musique et le vin. De quoi retrouver la saveur des mots. Ainsi La Bouquinerie Alésia, soutenue par une active association de lecteurs, Alba (Association des lecteurs de la bouquinerie Alésia). La Bouquinerie Alésia, 17, rue Alphonse-Daudet. Tél.: 01 45 40 74 46

Insolite: Accordéon, Scrabble et linge brodé

La boutique Paris Accordéon délivre aussi des cours. Crédits photo : Albert Facelly pour Le Figaro/Albert Facelly pour Le Figaro

Avez-vous déjà rêvé de prendre des cours d'accordéon? Faites un tour au 80, rue Daguerre. La boutique jaune soleil de Paris Accordéon y invite. «Créée en 1944», lit-on en lettres peintes sur la devanture, sous l'enseigne naïve où se balance un musicien en fer forgé. La capitale n'était pas encore libérée, mais depuis ce temps on trouve tout, à Paris Accordéon, instruments, partitions, enregistrements, tout pour célébrer Paname au piano à bretelles. Réparation et accordage assurés, bien sûr. Paris accordéon,  80, rue Daguerre. Tél.: 01 43 22 13 48

Le Café du Moulin, qui vient de fêter ses six ans, ne se contente pas de servir petits noirs ou petits blancs. Situé au 21 de la rue Sainte-Léonie, c'est un café associatif géré par les habitants du quartier, des associations de solidarité et les étudiants de la Cité universitaire. Une adhésion annuelle d'un minimum de 10 € permet de bénéficier de ses nombreuses activités, dans une atmosphère conviviale. Suivant les jours, on vient y jouer au Scrabble ou aux échecs, danser le tango ou la salsa, faire de la gymnastique douce, de la couture ou du tricot, ou encore partager un repas en conversant dans la langue des signes. Le Café du Moulin, 21, rue Sainte-Léonie. Tél.: 01 40 44 87 55.

L'avenue Denfert-Rochereau, où Madame de Chateaubriand fonda l'Infirmerie Marie-Thérèse, garde une atmosphère provinciale, avec ses longs murs et ses chapelles. On ne s'étonne pas d'y trouver la boutique de L'Artisanat ­monastique, avec sa porte de bois, discrète comme une entrée de couvent. À l'intérieur, l'endroit est à la fois rustique et raffiné, comme les objets et les produits qui y sont proposés, fruits des traditions artisanales diverses des monastères. Linge de table ou de toilette brodé, vêtements d'enfant, cadres, bougies et bijoux, savons et eaux de toilette, huiles essentielles, produits d'entretien naturels et épicerie fine… De quoi faire des cadeaux originaux, profanes ou religieux. L'Artisanat monastique propose aussi des services personnalisés, imprimerie, reliure, broderie… L'Artisanat monastique, 68 bis, av. Denfert-Rochereau. Tél.: 01 43 35 15 76.

Tables: à la bonne franquette

Au Vin des Rues propose d'excellents mets en toute simplicité. Crédits photo : Albert Facelly pour Le Figaro/Albert Facelly pour Le Figaro.

Quand on est rue Daguerre, on reste dans la note en allant s'attabler Au Vin des Rues, bistrot traditionnel aux viandes et aux vins de qualité, servis à la bonne franquette sur des tables étroites, dans un décor de bois. Bonus: les soirées accordéon du jeudi. Au Vin des Rues,  21, rue Boulard. Tél.: 01 43 21 82 60.

Les amateurs de bonne viande se laisseront tenter par un repas au Sévero:le patron est un ancien artisan boucher qui sait accompagner ses mets de crus bien choisis. Le Sévero,  8 , rue des Plantes.Tél.: 01 45 40 40 91.

Toujours fidèle au poste, L'Ordonnance propose une solide cuisine ménagère. L'Ordonnance,  51, rue Hallé. Tél.: 01 43 27 55 85.

Juste à côté de L'Ordonnance, Les Sourires de Dante est un très agréable petit restau de quartier qui mise à juste titre sur les produits naturels cuisinés avec une simplicité familiale. Le tout agrémenté d'un accueil souriant. Les Sourires de Dante,  37, rue du Couédic. Tél.: 01 43 21 51 07.

Décor contemporain mais pas réfrigérant, avec ses banquettes vertes et ses touches de bois, on s'installe au Cornichon pour goûter au style «bistronomique», comme dit notre critique Emmanuel Rubin. C'est vert, c'est jeune, et assez plaisant. Le Cornichon,  34, rue Gassendi. Tél.: 01 43 20 40 19.

Pour déjeuner frais et léger (déjeuner seulement), Le Jeu de Quilles offre son espace, tout petit, et ses plats joyeusement naturels. Une nouvelle petite adresse tout à fait sympathique. Le Jeu de Quilles,  45, rue Boulard. Tél.: 01 53 90 76 22.

Créé par le fils de l'ancien patron de la brasserie Thoumieux, le Bistro T propose une cuisine traditionnelle de bonne tenue, dans un décor sobre qui joue également du classicisme et de la modernité. Tout cela dans la rue Campagne-Première, avec ses ateliers d'artistes et le souvenir de Belmondo à bout de souffle devant la caméra de Godard. Le Bistro T,  17 bis, rue Campagne-Première. Tél.: 01 43 20 79 27.

Fromages, viandes, vins: au bonheur des papilles

On peut commencer son marché par la boucherie d'Hugo Desnoyer. Fournisseur de l'Élysée et de quelques tables réputées comme Drouant ou l'Ambroisie, il ne choisit que le meilleur, quitte à ne pouvoir satisfaire toute la demande. Depuis neuf ans, le maître officie rue Boulard, à côté de la mairie et de la place Jacques-Demy, où se tient le marché, et sa boutique blanche et claire ne désemplit pas. Boucherie Hugo Desnoyer,  45, rue Boulard. Tél.: 01 45 40 76 67.

On ira ensuite chercher son pain et quelques pâtisseries chez Dominique Saibron, élu boulanger de l'année 2011 par le Guide Pudlovski, et auteur d'un Voyage du pain, il s'est établi récemment avec succès dans le XIVe. Il voisine ainsi heureusement avec l'ancienne fromagerie Boursault, toujours d'excellente qualité (brebis corse ou basque, belles pâtes cuites, comté, beaufort, salers). Boulangerie Saibron, 77, avenue du Général-Leclerc. Tél.: 01 43 35 01 07. Fromagerie Boursault, 71, avenue du Général-Leclerc. Tél.: 01 43 27 93 30

Si l'on est d'humeur italienne, on passera à la Maison de la Pâte, qui se taille une jolie cote d'amour parmi les petits commerçants du début de la rue Daguerre. C'est vrai qu'on a envie de goûter tous les raviolis, fourrés à la truffe, aux épinards, au basilic… Outre les pâtes fraîches, un coin traiteur offre des charcuteries, légumes marinés et sauces maison. La Maison de la Pâte, 14, rue Daguerre. Tél.: 01 43 22 34 10.Ne manquent plus alors que quelques bonnes bouteilles, qu'on pourra trouver à la Cave des Papilles, toujours rue ­Daguerre: très appréciée pour son grand choix de vins naturels. Les meilleurs spécialistes de la pureté viticole sont représentés dans sa sélection exigente. Champagnes, whiskys et eaux-de-vie sont tout aussi soignés.Plus modeste, Le Cellier d'Alésia, est tranquillement inséré dans la vie de quartier. Le caviste a des goûts personnels et des conseils pertinents. La Cave des Papilles, 35, rue Daguerre. Tél.: 01 43 20 05 74.  Le Cellier d'Alésia, 21, rue Alphonse-Daudet. Tél.: 01 43 27 93 30.


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